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Les débuts prometteurs d’Ibroihim Youssouf avec African Stars

Ayant rejoint les rangs d’African Stars en janvier, l’attaquant international comorien Ibroihim Youssouf réussit ses débuts en Namibia Premier League.

Évoluant depuis deux ans à Volcan Club, Ibroihim Youssouf poursuit sa carrière en Afrique austral depuis début d’année. C’est dans la capitale namibienne que l’enfant d’Itsandra a posé ses valises. Contactés par Comoros Football 269, le directeur exécutif ainsi que le coach d’African Stars nous ont livré leurs impressions sur leur nouvelle recrue.

L’attaquant international comorien Ibroihim Youssouf sous les couleurs d’African Stars © The Namibian

A Windhoek, c’est sous les couleurs d’African Stars que Djudja (son surnom, ndrl) compte s’illustrer. A son actif, un titre de champion, coupe des Comores et coupe de la Ligue, une expérience du football africain et un statut d’international. Des titres tous remportés avec Volcan Club de Moroni. Avant d’évoluer avec les moroniens, Youssouf est passé par Chirazienne de Domoni et Enfants des Comores de Vouvouni.

Champion de Namibie en titre, les Samba Boys avaient pris part depuis novembre aux compétitions africaines. La CAF Champions League face à Volcan Club et Orlando Pirates avant de rater de peu une place en phase de groupes de Confederation Cup face au Raja Casablanca. C’est d’ailleurs durant cette aventure africaine que les dirigeants d’African Stars ont été séduits par les prestations du Comorien.

Un but et trois passes décisives en quatre matchs

Bien qu’il a rejoint le groupe début janvier, il a fallu attendre deux semaines pour assister à ses débuts. Le temps de régler quelques détails administratifs. Mais la patience est une vertu comorienne et Ibroihim Youssouf l’a si bien montré. Bien en place, il a répondu aux attentes dès son premier match sous les couleurs d’African Stars. En déplacement à Karasburg, les Reds s’étaient imposés (2-1) face à Young Brazilian avec le Comorien en homme du match.

Mais l’international comorien ne s’arrête pas là. Il veut « tout gagner » en terre namibienne. Il enchaîne alors les performances d’une rencontre à l’autre. Après quatre matchs, il a ouvert son compteur de buts samedi face au Julinho Sporting FC. « Une excellente recrue » s’en réjouit Salomo Hei, directeur exécutif d’African Stars. « Il prouve que nous avions bien eu raison d’aller le chercher. Dans les quatre rencontres qu’il a disputé, il a été auteur d’un but et de trois passes décisives. Il lui reste encore beaucoup à faire et nous sommes convaincus qu’il réalisera une grande saison ».

Bobby Samaria :« C’était une bonne acquisition »

Venant d’un championnat amateur, ça n’a pas du tout été facile pour Ibroihim Youssouf. En dehors des facteurs environnementaux, d’un statut semi-professionnel, le jeu est un peu relevé en Namibia Premier League. « Cela n’a pas été aussi facile. Il fallait m’adapter au milieu et au jeu surtout. Le niveau est relevé par rapport au championnat comorien » nous a confié l’ancien pensionnaire de Volcan Club.

L’attaquant Ibroihim Youssouf en équipe nationale des Comores à la Cosafa Cup 2018 © BackpagePix

Une rapide adaptation d’une part rendue possible par le staff technique du coach Bobby Samaria. Le technicien namibien a tout fait pour le Comorien s’imprègne rapidement de son nouvel environnement. « Il s’installe très bien avec ses nouveaux coéquipiers et il comprend maintenant le jeu de l’équipe. Avec l’aide d’un membre de mon personnel qui parle français, nous lui avons fait comprendre son rôle ».

Son impact dans le jeu et sa personnalité ne laisse personne indifférent. « Il a de la vitesse, fort avec le ballon et a une bonne technique. En tant qu’être humain, il semble être un personnage très jovial et drôle. C’était une bonne acquisition » conclura Samaria. Une aventure en Afrique Austral qui pourrait lui être encore bénéfique avec les Cœlacanthes à quelques mois du Cosafa Cup et des JIOI.

Étudiant en Mathématiques, fondateur et administrateur de Comoros Football 269. Un passionné de football africain et un éternel fan de Young Africans (Yanga). Entre le Taarab qui m'inspire et d’être possédé au moindre lyrics d'un Igwadu, je demeure au moins un Makua de culture Swahili.

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