Cinq mois après leur dernière participation à la Cosafa Women’s Cup 2024, la sélection féminine des Comores s’apprête à retrouver la scène internationale. Les Cœlacanthes disputeront deux matchs amicaux contre le Liban, les 4 et 7 avril à Beyrouth. Ces rencontres marquent les quatrième et cinquième matchs amicaux de l’histoire de la sélection depuis sa création en 2006.
Les Comores avec Assimina Maoulida et les jumelles Abderemane
Pour ce rassemblement, la sélectionneuse Anissa Maoulida a choisi un groupe de 23 joueuses, misant résolument sur un rajeunissement de l’effectif. Huit nouvelles joueuses font ainsi leur apparition sous le maillot national, dont cinq jeunes talents prometteurs : les jumelles Cayana et Cayissa Abderemane de l’ASPTT Marseille, Irma Ibrahim Ahmed de l’US Orléans, Hanna’a Chamsoudine des U19 du Stade de Reims, passée par le Paris Saint-Germain, et Aalyah Samadi des U19 de l’Olympique Lyonnais.
À leurs côtés, trois autres nouvelles venues font leur entrée : Nafou Saïd de l’AS Jumelles de Mzouazia, Belle-Fayana Saïd de l’AS Jeanne d’Arc et Assimina Maoulida du Stade de Reims. Cette dernière, petite sœur de la sélectionneuse, est par ailleurs la seule du groupe à évoluer en première division française. Par ailleurs, Soiyfati Ali qui avait été convoquée lors du précédent rassemblement mais avait dû déclarer forfait, est de retour. La sélectionneuse a également fait appel à quatre joueuses évoluant au niveau local, tout en s’appuyant sur un socle de cadres déjà installées depuis sa prise de fonctions.
Cette double confrontation face au Liban revêt un enjeu particulier pour les Cœlacanthes. Avec l’absence des Comores dans les éliminatoires de la CAN féminine 2026, dont le premier tour s’est tenu lors de la précédente fenêtre FIFA en février, ces rencontres offrent une occasion précieuse de tester et de consolider les acquis, tout en insufflant une dynamique nouvelle à un groupe en pleine mutation.
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Fondateur et Rédacteur en chef de Comoros Football 269. Un passionné de football africain et un éternel fan de Young Africans (Yanga). Entre le Taarab qui l'inspire et d’être possédé au moindre lyrics d'un Igwadu, il demeure au moins un Makua de culture Swahili.
