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Cosafa Cup 2019 – Faouz Faidine : « Il est temps qu’on passe une étape »

Avant d’affronter l’eSwatini lundi dans le cadre de la Cosafa Cup 2019, les Cœlacanthes des Comores ont peaufiné leur préparation ce dimanche à Durban. Un groupe soudé et ambitieux avec des joueurs plein d’ambitions. Nous nous sommes entretenus avec trois d’entre eux. Le milieu de terrain et capitaine des Cœlacanthes Faouz Faidine ainsi que le défenseur Salim Ali et l’attaquant Chadhuli Mradabi ont répondu à nos questions.

Appelé pour la première fois en équipe A à l’occasion de cette Cosafa Cup 2019, votre dernière sélection remonte en 2013 avec les U20 au Lesotho. Des espoirs aux seniors, comment comptez-vous gérer la pression et de quelle manière allez-vous aborder la compétition ?

Salim Ali, 23 ans, défenseur

Les deux compétitions ne sont pas comparables. La pression au Cosafa Cup U20 n’est pas la même que chez les seniors. Tout le monde est conscient du niveau de la compétition. Que l’on soit régulier ou pas, on a toujours à faire avec ça en sélection. De plus, on n’est jamais aussi à l’abri des critiques. Il nous faut montrer qu’on mérite d’être là. On est capable de faire des bonnes prestations. La rencontre contre eSwatini est capitale. On n’a pas droit à l’erreur. Chaque match dans notre groupe est une finale. Il nous faut la gagner et se réserver une ultime rencontre face à Maurice. Notre objectif cette année est bien d’accéder aux quarts de finale. Passer ce cap et laisser une bonne image des Comores dans la compétition.

Capitaine et l’un des plus expérimentés du groupe, vous-avez pris part l’année dernière à la Cosafa Cup 2018. Une expérience de plus pour vous, habitué à évoluer avec l’équipe phase des Cœlacanthes. Comment allez-vous aborder cette fois-ci l’édition 2019 et dans quel état d’esprit sont les joueurs ?

Faouz Faidine, 25 ans, milieu de terrain

Le milieu de terrain Faouz Faidine face au Mozambique – Cosafa Cup 2018 © BackpagePix

Cette édition 2019 sera ma troisième participation à une compétition du Cosafa. Tout comme Salim, j’ai débuté avec les U20 en 2013 au Lesotho. J’ai pris part à ma première Cosafa Cup senior l’année dernière à Polokwane et me voici avec un nouveau challenge à Durban. Je compte apporter mon expérience et jouer mon rôle de capitaine en essayant de maintenir le moral du groupe. La Cosafa Cup est une compétition relevée qui n’est pas du tout facile à aborder. En particulier dans ce contexte de ramadan. Mais on a obligation à faire des bons résultats. Tout le monde est conscient des défis à relever. Il s’agit de la quatrième participation des Comores dans la compétition. Il est temps qu’on passe une étape et rendre fiers tous les comoriens. Et cela doit débuter avec un très bon résultat devant l’eSwatini.

Samedi au King Zwelithini Stadium, le groupe a eu à assister au match d’ouverture entre l’eSwatini et Maurice. Un match de haute intensité et riches en réalisations. Vous faites partie des maillons forts de l’attaque comorienne, avec quel approche offensif allez-vous aborder ces deux équipes ?

Chadhuli Mradabi, 30 ans, attaquant

Nous travaillons très dur depuis déjà deux semaines pour préparer cette compétition. Nous sommes animés à l’idée de remporter tous nos matchs. Et pour y arriver il nous faut être très efficaces surtout offensivement. On a assisté à la rencontre eSwatini – Maurice et on connait déjà le jeu de nos adversaires. Les rencontres ne seront pas faciles à aborder. Mais le football se joue sur quelques détails. Leurs défenses ne sont pas aussi solides. On peut les surprendre à tout moment. A nous de créer le plus de danger dans leurs camps et de concrétiser nos occasions. Il s’agit d’un travail d’équipe pas seulement du bloc offensif. Le collectif prime avant tout. On doit jouer notre jeu et rester concentrer tout au long des rencontres.

Propos recueillis par Boina Houssamdine

Étudiant en Mathématiques, fondateur et administrateur de Comoros Football 269. Un passionné de football africain et un éternel fan de Young Africans (Yanga). Entre le Taarab qui m'inspire et d’être possédé au moindre lyrics d'un Igwadu, je demeure au moins un Makua de culture Swahili.

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