CAN 2019 : les Comores pourraient saisir le Tribunal Arbitral du Sport
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CAN 2019 : les Comores pourraient saisir le Tribunal Arbitral du Sport

CAN 2019 : les Comores pourraient saisir le Tribunal Arbitral du Sport

Après la déclaration du vice-président de la CAF Constant Omari sur la non application de l’article 92 au Cameroun, le manager des Comores Ben Amir Saadi évoque la possibilité de saisir le Tribunal Arbitral du Sport.

« On ne peut pas sanctionner deux fois le Cameroun » tels sont les propos de Constant Omari, vice-président de la CAF dans l’émission Radio Foot Internationale de RFI.

Les Cœlacanthes des Comores le 17 novembre 2018 face au Malawi à Moroni

Le bras droit du président Ahmad évoquait le retrait de l’organisation au Cameroun, les éliminatoires de la CAN 2019 et les possibles candidatures pour le pays hôte entre autres. L’officier de la CAF qui reconnait l’existence des sanctions décrites par l’article 92a3 du règlement exclu toutes sanctions contre Cameroun. Monsieur Omari piétine ainsi les écrits de son institution en faveur d’un arrangement avec le Cameroun. Une attitude que craignait déjà les Comores en adressant une lettre à la CAF pour demander des explications.

« J’ai horreur de l’injustice »

Mais cette sortie médiatique de Constant Omari vient confirmer les craintes comoriennes. Le manager général des Cœlacanthes voit en ses propos une forme d’injustice. « Comme beaucoup d’entre vous, j’ai horreur de l’injustice. Surtout celle exécutée sciemment, à visage découvert, par les puissants contre les plus faibles ». S’il ne sait pas quelle position va adopter la fédération, il n’exclut pas la possibilité de saisir le TAS.

Ben Amir Saadi, manager général de l’Equipe Nationale des Comores

« J’estime qu’il ne faut pas nous écraser et porter cette affaire jusqu’au Tribunal Arbitral du Sport s’il le faut au nom des Comores ». Mais il ne s’agit pas seulement d’un combat des Comores mais c’est « aussi au nom de toutes celles et de tous ceux qui pensent se battre à armes égales sportivement et administrativement et qui se font toujours avoir par le système des puissants et des magouilles en tout genre ».

Y a-t-il un moyen que la procédure comorienne aboutisse à quelque chose ? Saadi croit encore que le combat n’est pas perdu d’avance. « Certains me diront que ce sera un combat déjà perdu. Peut-être bien. Mais j’ai la manie de penser ” qu’il n’y a que les combats non livrés qui sont perdus d’avance ” ».

Étudiant en Mathématiques, fondateur et administrateur de Comoros Football 269. Un passionné de football africain et un éternel fan de Young Africans (Yanga). Entre le Taarab qui m'inspire et d’être possédé au moindre lyrics d'un Igwadu, je demeure au moins un Makua de culture Swahili.

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